Loïc Mundinger

3.1 Résidentex (26 personnes)

Annlor Codina
Habitat : Chalet (maison / cabane-atelier)
Arrivée à Terre Blanque : 2019

Artiste plasticienne ayant fait des études d’art, elle découvre le Lieu lors de sa participation au festival Femme Scandal en 2015, où elle en “ tombe amoureuse ”, jusqu’a son intégration lors de la période de con nement pendant le Covid. Avant son installation dans le collectif, Annlor avait vécu dans plusieurs lieux alternatifs, notamment à Berlin.

À Terre Blanque, elle développe une recherche expérimentale autour du monde végétal. Elle conspire avec les lichens pour faire émerger de nouveaux imaginaires et agir sur le réel : “ Je prélève des lichens et des végétaux dans mon environnement proche pour fabriquer un monde immersif et expérimenter ensemble une utopie active. ”

Pour elle, les plantes ne sont ni des ressources ni des parasites, mais des entités avec lesquelles entrer en collaboration. Son travail invite à réinventer nos relations aux autres humains et au vivant non humain, en privilégiant l’interdépendance et la solidarité plutôt que l’exploitation ou la domination.

Elle travaille principalement à partir de matériaux glanés dans la forêt voisine et les champs alentour, ou cueillis dans les poubelles des événements festifs ou des ateliers d’artistes du collectif. Depuis plusieurs années, chacun de ses gestes ; artistiques comme quotidiens ; est traversé par une attention

3.1 Résidentex (26 personnes)

Annlor Codina

Habitat : Chalet (maison / cabane-atelier) Arrivée à Terre Blanque : 2019

Artiste plasticienne ayant fait des études d’art, elle découvre le Lieu lors de sa participation au festival Femme Scandal en 2015, où elle en “ tombe amoureuse ”, jusqu’a son intégration lors de la période de confinement pendant le Covid. Avant son installation dans le collectif, Annlor avait vécu dans plusieurs lieux alternatifs, notamment à Berlin.

À Terre Blanque, elle développe une recherche expérimentale autour du monde végétal. Elle conspire avec les lichens pour faire émerger de nouveaux imaginaires et agir sur le réel : “ Je prélève des lichens et des végétaux dans mon environnement proche pour fabriquer un monde immersif et expérimenter ensemble une utopie active. ”

Pour elle, les plantes ne sont ni des ressources ni des parasites, mais des entités avec lesquelles entrer en collaboration. Son travail invite à réinventer nos relations aux autres humains et au vivant non humain, en privilégiant l’interdépendance et la solidarité plutôt que l’exploitation ou la domination.

Elle travaille principalement à partir de matériaux glanés dans la forêt voisine et les champs alentour, ou cueillis dans les poubelles des événements festifs ou des ateliers d’artistes du collectif. Depuis plusieurs années, chacun de ses gestes ; artistiques comme quotidiens ; est traversé par une attention écologique affirmée. Créer devient alors une manière de refuser les logiques d’exploitation, de surproduction et de séparation avec le vivant.